Serpentin pour le contrôle de température dans une cuve de vin

CONTRÔLE DE TEMPÉRATURE CUVE DE VIN OPTIMISATION DU CONTRÔLE DE TEMPÉRATURE DANS LES CUVES L’un des plus grands producteurs de vins mousseux a mis en place un système de contrôle de la température pour 23 cuves de culture d’une capacité totale de 142 000 litres, dans le but de garantir une fermentation optimale et de maintenir la qualité du produit final. Ce projet s’est concentré sur les processus ayant lieu dans les fermes à levures, deux salles où la fermentation dure cinq jours à une température stricte comprise entre 18 et 20 ºC. Composition et conditions processus Le fluide présent dans les cuves est composé de vin, de liqueur de tirage (un sirop riche en sucres) et de levures. Cette combinaison est essentielle à la fermentation, car les levures transforment les sucres de la liqueur en alcool et en dioxyde de carbone, produisant la mousse caractéristique du vin mousseux. Le maintien de la température du fluide dans la plage spécifiée est crucial pour garantir une fermentation contrôlée et de qualité. Système d’échange de chaleur avec serpentines internes Pour atteindre ce contrôle thermique, des serpentins d’échangeurs de chaleur ont été introduits à l’intérieur des cuves. Ces serpentins, fabriqués en acier inoxydable AISI 316 avec un électropolissage, offrent une excellente résistance à la corrosion et garantissent une hygiène maximale, deux facteurs essentiels dans la production de vins mousseux. Les serpentins sont certifiés conformes à la norme MOCA (Matériaux au Contact des Aliments), garantissant que les matériaux utilisés respectent les exigences de sécurité alimentaire. Conception personnalisée sans connexions CLAMP Tous les composants du système ont été conçus sur mesure pour s’adapter parfaitement aux caractéristiques des cuves et aux besoins du client. Un design éliminant la nécessité de connexions CLAMP a été choisi, réduisant le risque de fuites et simplifiant le nettoyage et l’entretien du système. Cette approche personnalisée a également permis de maximiser l’efficacité de l’échange de chaleur et d’optimiser le contrôle de la température pendant tout le processus de fermentation. Avantages des serpentins mises en place  La mise en place de ce système a apporté de nombreux avantages opérationnels : Stabilité Thermique : Maintenir une température constante dans la plage établie a été essentiel pour garantir une fermentation homogène et de qualité. Efficacité Énergétique : Les serpentins en acier inoxydable électropoli offrent une conductivité thermique optimale, réduisant la consommation d’énergie nécessaire pour maintenir la température appropriée. Sécurité Alimentaire : La conformité aux normes MOCA garantit la qualité et la sécurité du produit final. Réduction de l’Entretien : L’absence de connexions CLAMP simplifie l’entretien et minimise les problèmes techniques potentiels. BOIXAC, SOLUTIONS EN ÉCHANGEURS DE CHALEUR Ce projet est un excellent exemple d’innovation appliquée au secteur viticole, où le contrôle précis des conditions de fermentation fait une différence significative dans la qualité des vins mousseux produits. La mise en place de systèmes personnalisés et de matériaux de haute qualité garantit non seulement l’amélioration du processus de production, mais aussi une plus grande efficacité et durabilité dans toute la chaîne de production. Contactez-nous Solutions d’échange thermique pour l’industrie alimentaire et des boissons Batterie d’eau Batterie d’eau souvent utilisée pour climatiser l’environnement des serres et des fermes d’élevage, améliorant ainsi le bien-être animal. Économiseur Économiseur d’énergie ou récupérateur de chaleur permettant de réutiliser l’énergie excédentaire, par exemple celle des chaudières à biomasse.   Échangeur aileté Échangeur de chaleur avec tubes ailetés, un système de contrôle de la température qui optimise la durabilité, même dans des environnements avec certains facteurs d’encrassement.

Économiseur pour serres

ECONOMISEUR POUR SERRES SERRES ET FERMES Un économiseur pour serres ou fermes fait référence au récupérateur de chaleur conçu pour améliorer l’efficacité dans un domaine où, entre autres, la performance des cultures est optimisée en contrôlant la température, l’humidité ambiante et le CO₂. Parmi la grande variété d’implémentations, nous distinguons trois blocs : 1. Le premier bloc fait référence au traitement de l’eau pour la croissance hydroponique des tomates, laitues, poivrons, fraises, etc. La culture hydroponique permet une croissance plus rapide et vigoureuse des plantes grâce à un accès direct aux nutriments. Ces nutriments sont dissous dans un courant d’eau qui est distribué aux plantes à travers des canaux. Pour une absorption correcte des nutriments, il est important de maintenir l’eau dans certaines plages de température, ce qui est réalisé grâce à nos tubes ailetés. Ce système d’échange de chaleur peut utiliser des ailettes en spirale ou des ailettes continues suivant la même direction que les tubes, maintenant une température homogène et optimisant à la fois la croissance des plantes et leur qualité. 2. Le deuxième bloc concerne le traitement de l’air par des conduits supérieurs où BOIXAC fournit les échangeurs ailetés qui climatissent l’air de la serre ou de l’élevage. Ces échangeurs peuvent inclure divers accessoires tels que des ventilateurs, des contrôles d’humidité et de température. 3. Le troisième bloc fait référence à la technologie qui enrichit l’environnement et augmente ainsi l’activité photosynthétique. Cela est réalisé grâce à la récupération de l’énergie excédentaire des gaz d’échappement à l’aide des récupérateurs de chaleur ECO, AIRY ou GASY. Ces équipements d’échange thermique sont sélectionnés en fonction des fluides primaires et secondaires ; de plus, les matériaux sont également choisis selon les besoins spécifiques de chaque installation. Des solutions sur mesure pour l’optimisation énergétique des serres et des fermes. Récupérateurs de chaleur pour serres et fermes Batterie d’eau Batterie d’eau souvent utilisée pour climatiser l’environnement des serres et des fermes d’élevage, améliorant ainsi le bien-être animal. Économiseur Économiseur d’énergie ou récupérateur de chaleur permettant de réutiliser l’énergie excédentaire, par exemple celle des chaudières à biomasse. Échangeur aileté Échangeur de chaleur avec tubes ailetés, un système de contrôle de la température qui optimise la durabilité, même dans des environnements avec certains facteurs d’encrassement.

Échangeur de chaleur

ÉCHANGEUR DE CHALEUR QUESTIONS ET RÉPONSES Les réponses que nous proposons ci-après sont strictement indicatives et ne doivent pas être considérées comme des conseils techniques définitifs. Pour garantir une application correcte et sécurisée, il est impératif de contacter notre bureau technique, où des professionnels qualifiés vous conseilleront en fonction de vos besoins spécifiques. BOIXAC décline toute responsabilité en cas de mauvaise utilisation ou d’interprétation de l’information fournie ici. Privilégiez toujours la sécurité et faites appel à des spécialistes pour toute tâche liée à nos produits. Qu’est-ce que un échangeur de chaleur? Un échangeur de chaleur est un appareil dont la fonction est de transférer de l’énergie thermique d’un élément à un autre, de refroidir et de chauffer. Ces éléments peuvent être des gaz, des liquides ou des solides et, en fonction de leurs caractéristiques, dans le but d’optimiser l’efficacité du processus de transfert de chaleur, la construction des échangeurs de chaleur peut varier. A quoi sert un échangeur de chaleur? Un échangeur de chaleur facilite le transfert d’énergie thermique, refroidissant et chauffant différents éléments parmi lesquels on peut trouver des fluides, des gaz et des solides. Cette fonction est particulièrement utile dans les processus industriels tels que le séchage, la pasteurisation, l’évaporation, la réfrigération ou la distillation. De même, il sert également à récupérer l’énergie résiduelle, à contrôler la température ambiante et à refroidir les moteurs. Quelles industries utilisent des échangeurs de chaleur? Le traitement thermique des échangeurs de chaleur est essentiel pour de nombreux processus dans les secteurs de l’énergie, de l’alimentation, de la chimie, du sucre, du verre, de l’automobile, du papier, de la pharmacie, du séchage des matériaux, du textile, du pétrole, du gaz, de la métallurgie, des centres de données et de l’électronique. On retrouve également des échangeurs de chaleur dans d’autres domaines comme l’agroalimentaire et le tertiaire. Comme fonctionne un échangeur de chaleur? Un échangeur de chaleur se caractérise par le fait qu’il comporte deux sections, dans chacune desquelles circule un élément qui peut être fluide, gazeux ou solide. Ces sections sont séparées par l’épaisseur d’un tube ou d’une plaque à travers laquelle la chaleur est transférée d’un côté à l’autre sans que les flux ne se mélangent. Pour que l’énergie thermique soit transférée, il doit y avoir un certain différentiel de température entre les flux et les matériaux sélectionnés doivent être conducteurs. C’est pourquoi les échangeurs de chaleur sont souvent réalisés en cuivre, en aluminium, en acier, en acier inoxydable, en titane ou en cupro-nickel, à la fois pour maximiser le coefficient d’échange thermique et aussi pour s’adapter aux différentes particularités que peut avoir chaque élément. Le choix de la construction de l’échangeur de chaleur est directement lié aux conditions de travail. Quels types d’échangeurs de chaleur existe-t-il? Les échangeurs de chaleur peuvent être fabriqués selon des constructions très différentes, parmi lesquelles nous soulignons : 1. Échangeurs à tubes. Échangeur à tube lisse, sans ailettes. Échangeur à tube et ailettes continues. Échangeur à tube et ailettes helicoïdales. 2. Échangeurs à plaques. Échangeurs à plaques pillow. Échangeur à plaques à flux croisés. Échangeur à plaques amovibles. Échanegur à plaques soudées. 3. Échangeurs multitubulaires. Échangeurs double tube ou échangeurs tubes concentriques. Échangeur à tubes et calandres. Quelle est l’efficacité d’un échangeur de chaleur? Un échangeur de chaleur est un appareil passif, c’est-à-dire qu’il ne génère ni chaleur ni froid par lui-même. La même conception peut offrir différents niveaux d’efficacité selon les conditions dans lesquelles nous la faisons fonctionner. Parmi les conditions de travail, on retrouve des notions telles que la typologie des fluides, les débits, les températures, l’humidité absolue ou les facteurs d’encrassement. Une fois que l’utilisateur a défini l’objectif, par exemple atteindre une certaine puissance ou une certaine température en sortie de fluide, le bureau technique a pour objectif de trouver la construction qui optimise le rendement de l’échangeur thermique. Où peut-on acheter un échangeur de chaleur? Chaque installation ayant ses propres singularités, afin d’optimiser l’efficacité de chaque installation, les échangeurs de chaleur doivent être conçus et fabriqués sur mesure. C’est pourquoi nous vous recommandons de contacter un spécialiste qui saura vous guider dans la sélection et l’acquisition de ces appareils. Nous vous encourageons à visiter notre site et à nous contacter, notre bureau technique hautement spécialisé en échangeurs de chaleur saura vous guider. Comment choisir un échangeur de chaleur ? Pour choisir correctement un échangeur de chaleur, il est important de prendre en compte plusieurs points, notamment les températures d’entrée et de sortie des fluides, les débits des fluides concernés, le type de fluides et leurs caractéristiques (viscosité, corrosivité, encrassement, etc.), les contraintes d’accès, d’espace et d’installation, ainsi que les exigences en matière de maintenance et de durabilité. Sa complexité implique de contacter un spécialiste comme ceux de BOIXAC pour vous orienter et garantir que le design s’adapte correctement à vos besoins. Quel entretien nécessite un échangeur de chaleur ? Un entretien régulier est crucial pour garantir des performances optimales. Les étapes les plus courantes sont : le nettoyage périodique pour éliminer les incrustations et dépôts qui réduisent l’efficacité, l’inspection des joints et composants pour détecter une éventuelle usure ou des dommages, en particulier dans les parties critiques, le remplacement des pièces usées pour éviter les pannes opérationnelles, et les tests de pression pour s’assurer qu’il n’y a pas de fuites ou d’affaiblissement structurel. La fréquence de l’entretien dépendra des conditions du processus et de l’utilisation. Qu’est-ce que les incrustations et comment affectent-elles les performances ? Les incrustations sont des dépôts solides qui s’accumulent sur les surfaces de l’échangeur de chaleur en raison de sédiments, de minéraux ou d’autres particules présentes dans les fluides. Ce phénomène peut réduire le transfert de chaleur, augmenter la consommation énergétique et/ou provoquer une usure prématurée du système. La prévention, grâce à des filtres et à un nettoyage régulier, est essentielle pour minimiser ces effets. Comment détecter et prévenir les fuites dans un échangeur de chaleur ? Les fuites peuvent être causées par des joints usés, de la corrosion ou des dommages mécaniques. Pour les prévenir, il est recommandé de réaliser des inspections … Lire la suite

Échangeurs de chaleur dans l’industrie de l’énergie

INDUSTRIE DE L’ENERGIE ECHANGEURS DE CHALEUR POUR L’OPTIMISATION DE L’ENERGIE Les échangeurs de chaleur sont un produit très important dans l’optimisation des processus de transformation d’énergie, qu’il s’agisse de centrales thermiques, de centrales nucléaires ou de centrales hydroélectriques, entre autres. Approfondissons les singularités de chacun de ces systèmes ci-dessous : 1. Dans les centrales thermiques, les échangeurs de chaleur sont utilisés pour transférer la chaleur générée par les combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole ou le gaz vers un fluide tel que l’eau surchauffée ou la vapeur. Ce fluide atteint des pressions élevées et entraîne une turbine qui génère de l’électricité. Lorsque le fluide entraîne la turbine, il se refroidit et nous le condensons à l’aide d’un nouvel échangeur de chaleur que nous appelons un condenseur. Une fois condensé, nous réutilisons le fluide pour le chauffer avec une combustion fossile et générer à nouveau de l’énergie. Dans les centrales thermiques, nous pourrions trouver des centrales de cogénération qui, en plus de produire de la chaleur, génèrent de l’électricité, ainsi que des centrales de trigénération qui, en plus de produire de la chaleur et de l’électricité, génèrent de l’énergie de réfrigération, ce qui implique une plus grande efficacité énergétique et durabilité. 2. Dans les centrales nucléaires, les échangeurs de chaleur sont indispensables pour contrôler la température du réacteur à l’aide d’un fluide de refroidissement. Le fluide caloporteur absorbe la chaleur et la transmet à un générateur de vapeur qui va convertir l’énergie en électricité. Ce liquide de refroidissement, une fois refroidi, reviendra au départ pour recommencer le processus. Au-delà de cet aspect de fonctionnement, les échangeurs de chaleur sont également utilisés en préventif dans les moteurs diesel dans le but de contrôler un éventuel arrêt électrique. Il existe de nombreux autres modèles de génération d’énergie, tous avec des singularités très particulières que nous analyserons dans d’autres articles. Au-delà des coups de pinceaux explicatifs que nous avons effectués, tous les projets nécessitent une analyse approfondie et une équipe professionnelle très expérimentée. Si vous avez des besoins, contactez-nous, nous sommes à votre disposition. Récuperation de chaleur pour l’industrie de l’énergie Économiseur industriel Unité de récupération de chaleur conçue pour économiser de l’argent en réutilisant la chaleur excédentaire des gaz d’extraction des chaudières, des turbines ou des moteurs à combustion, par exemple en cogénération. Échangeur à courants croisés Echangeur à courants croisés, généralement entre un courant de fumées ou de gaz d’extraction et un autre d’air, sans les mélanger. Avec des ouvertures pour un contrôle, un nettoyage et un entretien faciles. Échangeur de chaleur à vapeur Serpentin tubulaire pour convertir la vapeur saturée ou humide en vapeur sèche et surchauffée, généralement pour les turbines à vapeur qui produisent de l’électricité. Ils peuvent atteindre des températures allant jusqu’à 950°C.

Échangeurs de chaleur pour produire de la glace

ECHANGEURS DE CHALEUR POUR PRODUIRE DE LA GLACE Les échangeurs de chaleur pour produire de la glace sont un système de réfrigération différée qui permet de produire, accumuler et stocker de la glace pendant les périodes de faible demande énergétique, lorsque les coûts énergétiques sont souvent inférieurs. Ce système de réfrigération intelligent conserve cette source de froid pour pouvoir l’utiliser pendant les heures de forte demande énergétique, lorsque les coûts énergétiques sont souvent plus élevés. Cet échangeur de chaleur est particulièrement intéressant pour les industries qui nécessitent des systèmes de réfrigération avancés et dans les pays où les tarifs énergétiques peuvent fluctuer, par exemple, entre la consommation d’énergie diurne et nocturne. ACCUMULATEUR DE FROID, LA RÉFRIGÉRATION DIFFÉRÉE Au-delà de l’importante économie d’énergie opérationnelle des accumulateurs de glace, il convient également de mentionner le coût d’implantation raisonnable. Certains processus de production et de grands systèmes de conditionnement nécessitent des quantités importantes de froid. Traditionnellement, cela implique la nécessité d’installer des équipements de réfrigération haute puissance avec les coûts d’achat, énergétiques et de maintenance qui en découlent. En incorporant ces équipements comme source de réfrigération supplémentaire, nous permettons de dimensionner les refroidisseurs industriels, chillers, tours de réfrigération et dry coolers plus petits et, par conséquent, de réduire non seulement les dépenses énergétiques et de maintenance, mais aussi les coûts d’acquisition. Parmi les produits qui peuvent être particulièrement intéressants pour cette application, nous trouvons : 1. Échangeur de chaleur à plaques coussinées. 2. Échangeur de chaleur à tubes lisses. 3. Chemise froide. 4. Producteur de glace.

Économiseur industriel

Économiseur industriel : fonctionnement, applications et critères de sélection | BOIXAC Guide technique › Récupération d’énergie Économiseur industriel : principe de fonctionnement, applications et critères de sélection L’économiseur est le composant qui transforme la chaleur résiduelle des gaz d’échappement d’une chaudière en une réduction mesurable de la consommation de combustible. Ce guide analyse son fonctionnement, les typologies constructives, les applications industrielles principales et les paramètres techniques qui déterminent sa sélection. BOIXAC Tech SLGuia tècnica industrialLectura: ~9 min Table des matières 1. Définition et fonction de l’économiseur industriel 2. Principe de fonctionnement dans une chaudière industrielle 2.1 Flux énergétique et positionnement 2.2 Fluides chauffés : eau, vapeur et huile thermique 3. Typologies constructives des économiseurs 4. Bénéfices énergétiques et économiques quantifiés 5. Applications industrielles principales 6. Paramètres de sélection et de conception Dans une chaudière industrielle, entre 10% et 20% de l’énergie du combustible brûlé se perd sous forme de chaleur sensible des gaz d’échappement rejetés à l’atmosphère. L’économiseur est le dispositif qui récupère cette énergie et la transfère à l’eau d’alimentation de la chaudière, réduisant la consommation de combustible sans modifier le processus principal. 1. Définition et fonction de l’économiseur industriel Un économiseur industriel est un échangeur de chaleur de type gaz-liquide installé à la sortie des gaz de combustion d’une chaudière ou d’un four industriel. Sa fonction est de transférer l’enthalpie résiduelle de ces gaz au fluide d’alimentation de la chaudière, en le préchauffant avant son entrée dans le corps de chaudière. Le terme économiseur vient directement de sa fonction : économiser du combustible. En préchauffant l’eau d’alimentation, on réduit l’énergie que la chaudière doit fournir pour atteindre la température de vaporisation ou de travail. 10–20%Énergie perdue dans les gaz sans économiseur3–8%Réduction typique de la consommation de combustible~1%Économie par chaque 6 °C d’incrément de l’eau d’alimentation1–3 ansRetour sur investissement typique 2. Principe de fonctionnement dans une chaudière industrielle 2.1 Flux énergétique et positionnement Dans une chaudière industrielle conventionnelle, les gaz présentent des températures typiquement comprises entre 200 °C et 450 °C à la sortie. L’économiseur est installé précisément à ce point — à la sortie des gaz de la chaudière et avant la cheminée — pour extraire l’enthalpie résiduelle et la transférer à l’eau d’alimentation. Gaz entrée200–450 °C→ÉconomiseurÉchange thermique gaz → liquide→Gaz sortie120–200 °C↕Eau entrée40–80 °C→Eau préchauffée130–220 °C vers la chaudière Limite inférieure : température de rosée acide La température des gaz à la sortie de l’économiseur ne peut pas être réduite indéfiniment. Dans les combustibles contenant du soufre, la température minimale est déterminée par la température de rosée acide (typiquement 120–150 °C), en dessous de laquelle l’acide sulfureux condensé attaque les surfaces métalliques. Pour le gaz naturel pur, cette limite descend à environ 55–65 °C. 2.2 Fluides chauffés : eau, vapeur et huile thermique Bien que la fonction classique de l’économiseur soit le préchauffage de l’eau d’alimentation, dans les environnements industriels la chaleur récupérée peut être transférée à d’autres fluides de processus : Eau d’alimentation de chaudièreApplication classique. L’eau est préchauffée depuis les 40–80 °C du dégazeur jusqu’aux 130–220 °C, réduisant l’énergie que la chaudière doit fournir pour générer de la vapeur.Eau surchauffée à haute pressionDans les circuits à haute température pour les processus de chauffage industriel, l’économiseur préchauffe l’eau de retour du circuit à haute pression.Huile thermiqueDans les chaudières à fluide thermique (Therminol, Dowtherm, Marlotherm), l’économiseur préchauffe l’huile de retour du circuit, réduisant la consommation de 5% à 12%.Air de combustion (APH)En configuration de préchauffeur d’air, les gaz d’échappement chauffent l’air de combustion avant le brûleur, améliorant l’efficacité et réduisant les émissions de NOₓ. Économiseur industriel pour chaudière à vapeur. Échangeur de chaleur gaz-liquide à tubes et ailettes hélicoïdales, conçu pour fonctionner dans des fumées de combustion avec des températures d’entrée de 250–420 °C. 3. Typologies constructives des économiseurs La construction interne de l’économiseur détermine son comportement face aux gaz de combustion et son adéquation à chaque application. Typologie principaleTubes et ailettes hélicoïdales Chaque tube porte une ailette de tôle enroulée en hélice. La géométrie hélicoïdale procure une plus grande robustesse mécanique et une résistance aux vibrations induites par les pulsations des gaz. Le pas entre les spires peut être ajusté pour s’adapter aux gaz chargés en particules. Application préférentielle : chaudières au gaz naturel, gazole, fuel-oil, biomasse et déchets industriels. Environnements avec gaz chargés en particules. Alternative compacteTubes et ailettes continues Tôles planes perforées par lesquelles passent les tubes perpendiculairement. Permettent une plus grande densité de surface par unité de volume, résultant en un équipement plus compact. Nécessitent des gaz sans teneur significative en particules. Application préférentielle : chaudières au gaz naturel dans des environnements propres. Installations où les contraintes dimensionnelles sont critiques. Échangeurs gaz-liquide BOIXACRécupérateurs de chaleur et économiseurs conçus et fabriqués sur mesure pour chaudières industrielles, fours et processus de combustion. Voir récupérateurs de chaleur → 4. Bénéfices énergétiques et économiques quantifiés L’installation d’un économiseur bien dimensionné dans une chaudière industrielle produit des améliorations mesurables et vérifiables du rendement global de l’installation. ⚡Réduction de la consommation de combustible La règle pratique standard établit que pour chaque 6 °C d’incrément de la température de l’eau d’alimentation, la consommation de combustible de la chaudière se réduit d’environ 1%. Un économiseur qui augmente la température de 60 °C peut représenter une économie de 8–10% du coût de combustible. 🌿Réduction des émissions de CO₂ Moins de consommation de combustible implique directement moins d’émissions de CO₂ par unité d’énergie utile produite. Dans les installations soumises au marché des droits d’émission (EU ETS), l’économiseur est l’une des interventions au meilleur rapport investissement/tonne de CO₂ économisée. 🔩Réduction des contraintes thermiques de la chaudière L’eau d’alimentation préchauffée réduit le choc thermique à l’entrée de la chaudière, diminuant les gradients de température sur la tôle et les tubes. Contribue à prolonger la durée de vie de la chaudière et à réduire la fréquence des interventions de maintenance préventive. 💶ROI typique de 1 à 3 ans Dans les installations de chaudière industrielle à fonctionnement continu (>4.000 h/an), le retour sur investissement s’atteint habituellement en 12 à 36 mois, selon le prix du combustible, … Lire la suite

Filtres de traitement d’air

Filtres pour le traitement de l’air : classification ISO 29463 et EN 1822 | BOIXAC Guide technique › Traitement de l’air Filtres pour le traitement de l’air : classification, efficacité et sélection par application industrielle Guide de référence technique sur la classification des filtres à air selon ISO 29463 et EN 1822:2009. Des préfiltres G à ULPA U17, avec efficacités, pénétrations et applications par secteur industriel, pharmaceutique et salle blanche. BOIXAC Tech SLMis à jour : 2026Lecture : ~7 min Note sur la portée de ce guide Les informations de cette page ont un caractère divulgatif et orientatif. Les données d’efficacité et de pénétration sont issues des normes ISO 29463, EN 1822:2009 et EN 16890 et de sources sectorielles (Camfil, ASHRAE). La sélection définitive du système de filtration pour une installation spécifique requiert une étude d’ingénierie. BOIXAC n’assume aucune responsabilité pour des décisions prises exclusivement sur la base de ce guide. La qualité de l’air intérieur est un facteur critique pour la santé humaine, l’intégrité du produit et la conformité réglementaire dans les environnements industriels. Un système de filtration mal spécifié ne compromet pas seulement la protection sanitaire : il peut augmenter inutilement la consommation énergétique. 1. Pourquoi le filtrage de l’air est critique Les humains respirent environ 0,7 kg d’air par heure. L’air contient un mélange de particules — sel, pollen, fibres, spores, bactéries — et de gaz — N₂, O₃, O₂, CO₂, SO₂ — en grande partie invisibles à l’œil nu. Bien que l’appareil respiratoire joue le rôle de barrière naturelle, son efficacité diminue drastiquement à mesure que les particules deviennent plus petites. 10 µmVoies respiratoiresPollen, fibres grossières, poussière visible 2,5 µmAtteint les poumonsPoussière fine, spores, particules de combustion 1 µmPeut entrer dans le sangFumées diesel, fumées de tabac, bactéries 0,1 µmPeut traverser la membrane cellulaireNanoparticules, virus, particules ultrafines Donnée clé de santé publique (Camfil / ASHRAE Handbook) 99,9% des particules en suspension dans l’air ont un diamètre inférieur à 1 µm. Dans cette plage, on trouve des particules diesel, fumées d’huile, fumées de tabac, amiante et bactéries. Leur contrôle est critique en santé, industrie alimentaire et industrie pharmaceutique. 2. Les quatre groupes de filtres : PRE, EPA, HEPA et ULPA PREG1 · G2 · G3 · G4 · M5 · M6 · F7 · F8 · F9Préfiltres et filtres à moyenne efficacité. Captent les grandes particules : insectes, fibres, poussière, sable. Protègent les filtres finaux et réduisent leur fréquence de remplacement. EPAE10 · E11 · E12Filtres à haute efficacité (Efficiency Particulate Air). Efficacités de 85% à 99,5%. Pour l’agroalimentaire, le pharmaceutique et les salles blanches à exigence modérée. HEPAH13 · H14Filtres à très haute efficacité (High Efficiency Particulate Air). Efficacités ≥ 99,95%. Standard en environnements stériles, nucléaire, électronique et pharmaceutique avancé. ULPAU15 · U16 · U17Filtres à très basse pénétration (Ultra Low Penetration Air). Efficacités jusqu’à 99,999995%. Pour laboratoires à haute confinement, nanotechnologie et pharmaceutique de très haute exigence. 3. Tableau de classification complet : EN 1822 / EN 16890 et ISO 29463 Efficacité intégrale vs. efficacité locale L’efficacité intégrale mesure la rétention globale du filtre. L’efficacité locale (plus exigeante) mesure la zone de moindre performance. Pour HEPA et ULPA, la norme EN 1822 exige le respect simultané des deux valeurs. Les classes G, M et F sont caractérisées par EN 16890 et ISO 16890 (indice MERV et ePM). Groupe Classe EN 1822 / EN 16890 Classe ISO 29463 Application principale Valeur intégrale Valeur locale % Effi. % Pén. % Effi. % Pén. PRE G1 — Préfiltres : insectes, fibres, poussière, sable n/a n/a — — PRE G2 — Préfiltres : insectes, fibres, poussière, sable n/a n/a — — PRE G3 — Préfiltres : insectes, fibres, poussière, sable n/a n/a — — PRE G4 — Préfiltres : insectes, fibres, poussière, sable n/a n/a — — — M5 — Ateliers, usines, entrepôts n/a n/a — — — M6 — Bureaux, entrepôts, préfiltres E10/E11 n/a n/a — — — F7 — Centres de données, hôpitaux, préfiltres H12–H14 n/a n/a — — — F8 — Centres de données, hôpitaux, préfiltres H12–H14 n/a n/a — — — F9 — Centres de données, hôpitaux, préfiltres H12–H14 n/a n/a — — EPA E10 — Agroalimentaire, pharmaceutique 85 % 15 % — — EPA E11 ISO 15/20 E Agroalimentaire, pharmaceutique 95 % 5 % — — EPA E12 ISO 25/30 E Agroalimentaire, salles blanches 99,5 % 0,5 % — — HEPA H13 ISO 35/40 H Nucléaire, environnements stériles, pharmaceutique 99,95 % 0,05 % 99,75 % 0,25 % HEPA H14 ISO 45 H/50 U Électronique, pharmaceutique avancé 99,995 % 0,005 % 99,975 % 0,025 % ULPA U15 ISO 55/60 U Électronique, pharmaceutique 99,9995 % 0,0005 % 99,9975 % 0,0025 % ULPA U16 ISO 55/60 U Électronique, pharmaceutique 99,99995 % 0,00005 % 99,99975 % 0,00025 % ULPA U17 ISO 75 U Laboratoires, pharmaceutique haute confinement 99,999995 % 0,000005 % 99,9999 % 0,0001 % 4. Perte de charge et coût énergétique : le facteur décisif Un filtre à air génère une perte de charge que le ventilateur du système CVC ou UTA doit compenser. Cette perte augmente avec le degré de filtration et croît progressivement à mesure que le filtre accumule des particules. Impact énergétique — considération critique de conception Un filtre H13/H14 mal spécifié peut multiplier significativement la consommation électrique. Dans les installations à grand débit, optimiser la chaîne de filtration avec des préfiltres efficaces peut réduire le coût énergétique de 20% à 40%. Efficacité vs. efficience énergétique : L’efficacité mesure les particules captées. L’efficience énergétique mesure le rendement par unité d’énergie consommée. Les deux paramètres doivent figurer dans la spécification du système. Résistance initiale et finale : La résistance en fin de vie détermine la fréquence de remplacement. Un filtre colmaté augmente la consommation et peut compromettre son intégrité structurelle. Coût total de possession (TCO) : Un filtre de meilleure qualité peut avoir un TCO inférieur si sa durée de vie est nettement supérieure. Systèmes en cascade : La combinaison G4/F7 + filtre final H13/H14 prolonge la durée de vie du HEPA et réduit le coût de remplacement. 5. Application par secteur industriel Industrie agroalimentaire et boissons : F7/F8 préfiltres + E10/E11 filtres finaux en production. E12 ou H13 pour le conditionnement aseptique. Pharmaceutique et biotechnologie : H13/H14 en GMP Grades … Lire la suite

Recuperation de chaleur industrielle

RECUPERATION DE CHALEUR INDUSTRIELLE L’ENERGIE LA PLUS VERTE, OPTIMALE ET DURABLE Chez BOIXAC, nous avons eu l’honneur d’être invités et de participer au podcast Con G de Geo, qui vise à rapprocher l’ingénierie du développement par la durabilité, par les énergies renouvelables, l’optimisation énergétique et l’utilisation efficace des ressources. Vous trouverez ensuite la transcription avec notre contribution et nous vous encourageons à nous écouter via le lien suivant. « En décembre 2019, ce que nous appelons le Green Deal européen a été approuvé, qui vise à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050. Pour ce faire, un barème a été fait avec les différentes actions à mener et, l’une des étapes sur lesquelles nous s’arrêtera et nous analyserons si nous avons fait nos devoirs, c’est en 2030. En plus d’inclure des aspects tels que la récupération de la biodiversité, l’amélioration du bien-être animal ou la promotion de la gestion durable des forêts, trois aspects influencent directement le domaine de l’énergie:  – Etablir une part minimale d’énergies renouvelables de 40%. – Améliorer l’efficacité énergétique de 36 à 39%. – Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55%. Tous ces aspects sont importants pour trouver une solution à l’urgence climatique mais, chez BOIXAC, nous comprenons que si la population mondiale continue d’augmenter, par exemple, seulement en Espagne est prévu une augmentation du 2% dans les 15 prochaines années, au-delà de l’utilisation des énergies renouvelables, la durabilité passe par le changement de la consommation et l’optimisation des ressources. En ce sens, étant donné que l’industrie espagnole consomme environ 31% de l’énergie totale, sa modernisation et son optimisation sont l’une des clés de notre avenir. Quand on longe l’autoroute, à perte de vue, on voit des usines qui ont besoin d’énergie pour leurs processus, que ce soit par exemple pour chauffer les eaux usées et ainsi faciliter la digestion biologique des boues, sécher le ciment pour sa bonne conservation, augmenter le CO2 dans les serres pour augmenter le taux de photosynthèse, refroidir les aliments comme les bonbonnes pour le modelage, etc. Tous les processus qui doivent chauffer ou refroidir nécessitent de l’énergie, et l’énergie maintient un équilibre. En fait, la chaleur est le transfert d’énergie d’une zone de température élevée vers une autre zone de température plus basse. Si, par exemple, nous regardons ce qui se passe dans nos maisons lorsque nous allumons la climatisation, nous verrons cet équilibre. Pendant que l’unité intérieure souffle de l’air frais, l’unité extérieure souffle l’excès de chaleur. A partir de ce bilan énergétique, on voit qu’un certain renouvellement de l’air intérieur est nécessaire pour maintenir sa qualité. Pour ce renouvellement nous prenons l’air extérieur et le refroidissons ou le réchauffons en fonction de chaque besoin. En même temps que nous introduisons l’air neuf, nous devons expulser l’excès d’air de l’intérieur pour que le nouveau puisse s’adapter et c’est là que nous intervenons avec la récupération de chaleur. Si nous faisons un saut de nos maisons à l’industrie et imaginons, par exemple, que l’air extérieur est à 20°C et que nous voulons le chauffer pour qu’il atteigne 80°C à l’intérieur, par exemple, dans un séchoir où nous devons extraire l’humidité. Ici, nous avons apparemment besoin d’équipements capables d’augmenter la température de l’air de 60°C, de 20 à 80°C. Cependant, il existe une autre option plus intelligente, moins chère et plus durable. Lorsque nous prenons cet air de l’extérieur à 20ºC et que nous voulons le chauffer pour l’introduire dans une chambre, le même flux d’air qui était à l’intérieur à 80ºC sera expulsé. Grâce à un système de récupération de chaleur, nous faisons croiser ces deux flux d’air sans se mélanger grâce à un système dit de flux croisés. Nous ne mélangeons pas ces flux afin de maintenir la qualité de l’air préalablement filtré, mais nous extrayons la chaleur du flux d’air sortant et la transférons au flux d’air entrant. Avec ce système, nous atteignons deux objectifs; 1. L’air froid que nous introduisons augmentera en température, de sorte que l’équipement que nous utilisons pour le chauffer, souvent des chaudières, pourra fonctionner de manière plus détendue, en consommant moins d’énergie et, par conséquent, en économisant et en étant plus durable. 2. L’air chaud que nous expulsons abaissera notablement sa température, ressemblant à la température ambiante et, par conséquent, nous serons encore plus durables. La technologie des récupérateurs de chaleur peut changer selon l’application et le fabricant, mais, comme nous l’avons vu, elle repose sur le perfectionnement des filtres pour offrir une qualité d’air correcte, des ventilateurs pour obtenir une circulation de l’air avec une consommation d’électricité la plus baisse possible et les récupérateurs d’énergie qui sont le cœur qui permettent la magie des échanges thermiques. Ici, vous pouvez ajouter d’autres valeurs ajoutées telles que le contrôle ou l’isolement. Dans notre cas particulier, chez BOIXAC, nous sommes spécialisés dans les échangeurs de chaleur industriels et, tout comme il est important de travailler à l’amélioration des techniques de ventilation et de filtrage, les échangeurs évoluent également pour proposer des solutions résistantes aux ambiances corrosives, aux hautes pressions et températures jusqu’à 950ºC, avec des tubes aplatis pour réduire les pertes de charge et des constructions compactes qui atteignent actuellement des niveaux d’efficacité de plus de 80%. Dans le domaine industriel, les applications présentent de nombreuses singularités telles que les fluides, les viscosités, les pressions, les températures, les matériaux, les coefficients d’encrassement, etc. C’est pourquoi chaque projet est étudié en détail pour optimiser sa construction et atteindre ainsi les objectifs d’efficacité énergétique, de durabilité et d’économies nécessaires au progrès industriel. »